Sur le pont camarade

Oui à la solidarité, non au secours des marchés financiers !

UN TRAIN PEUT EN CACHER UN AUTRE !!

La mobilisation solidaire de toute la population est d’autant plus nécessaire que cette pandémie révèle une crise de civilisation qui vient de loin. La recherche à tout prix de la rentabilité financière a fragilisé notre service public de santé et notre industrie au point que nos soignant·e·s manquent de tout, que nous sommes plus faibles pour lutter contre l’épidémie. Elle a plongé dans la précarité, la pauvreté et dégradé nos services publics.

Contraindre les travailleurs des secteurs non indispensables à la réponse aux besoins immédiats et vitaux du moment met en danger leurs vies et celles de l’ensemble de la population car cela accélère le développement de l’épidémie. Nous réclamons l’arrêt de toutes les activités économiques non essentielles à la lutte contre le virus et à la réponse aux besoins vitaux du pays. Cet arrêt de l’activité doit s’accompagner d’une interdiction de tous les licenciements et non comme le propose cyniquement le pouvoir une prime de 1000.00 vu les risques inutiles. 

Nous proposons d’imposer aux grandes entreprises de renoncer à verser des dividendes en prévoyant une taxation réellement dissuasive. Pour écarter la menace du chômage qui pèse sur les travailleurs et ne pas mettre en danger la situation financière des TPE et PME, nous proposons la création d’un fonds d’urgence sanitaire et de sécurisation.

La remise en cause des droits des travailleurs par la loi d’urgence sanitaire est inacceptable et indéfendable. Nous demandons l’abrogation immédiate des mesures prévoyant la possibilité pour l’employeur d’augmenter la durée de travail jusqu’à 60 heures hebdomadaires, de décider des périodes de congés payés ou de la prise de jours de RTT….

G.G

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