À la rentrée, Olivier Galzi se réjouissait devant les élèves des Grands Cyprès de les entendre chanter « Je veux apprendre ! ». Dans le même temps, sa municipalité décidait de ne pas reconduire le dispositif « Coup de pouce », qui accompagnait des élèves de CP en difficulté de lecture et d’écriture dans les quartiers prioritaires.

Nous dénonçons le désengagement brutal de l’État, qui lance des dispositifs, encourage les collectivités à s’y engager, puis réduit ses financements sans véritablement anticiper les conséquences. En 2025-2026, l’État ne versait plus que 4 000 € quand la Ville en consacrait plus de 56 000.
Mais nous dénonçons aussi le choix de la municipalité de supprimer le dispositif plutôt que de chercher une solution pour les enfants concernés.
Entre le désengagement de l’État et les renoncements de la Ville, ce sont une nouvelle fois les enfants des quartiers populaires qui paient la facture.
L’apprentissage de la lecture ne peut pas dépendre des changements de politique budgétaire. « Coup de pouce » doit être maintenu.