Cette fois-ci encore, il n’y a eu ni annonce, ni effet de manche. Après la disparition du kit scolaire, de la fin du dispositif coup de pouce d’aide à l’apprentissage de la lecture., de la fermeture du local Agoraé, ou de la bibliothèque Pierre Boulle à la Reine-Jeanne, nous voilà obliger de constater la disparition des fêtes de quartier des programmes d’animation de la Ville
Les fêtes de quartier, c’étaient pourtant des moments qui comptaient : des habitants qui se retrouvaient, des associations qui se mobilisaient, des familles, des jeunes, de la musique, de l’histoire et surtout du lien social.
Dans certains quartiers, elles rassemblaient près d’un millier de personnes. Elles permettaient à celles et ceux qui font vivre nos quartiers toute l’année de se retrouver et de faire vivre leur ville.
Mais pour la nouvelle municipalité, il faut faire des économies. Et visiblement, quand il faut chercher où couper, c’est encore du côté de la vie des quartiers que l’on regarde.
Le vivre-ensemble passe à la moulinette des économies budgétaires.
On découvre donc une politique qui sait très bien faire des choix : moins de proximité, moins de culture populaire, moins de vie associative… mais toujours davantage de communication.